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Avec ce billet, nous partons à la découverte de la digiscopie, une technique photographique qui permet de prendre des vues à bonne distance, dans le respect de la nature et sans devoir importuner le sujet à photographier : un animal et même un oiseau. Il s’agit de la technique de la digiscopie, une méthode qui offre de bons taux de grossissement avec l’avantage de ne pas trop se rapprocher de son sujet tout en ayant la chance de réaliser de bons clichés.

 

Qu’est-ce que la digiscopie ?

À l’origine, la digidcopie était une technique de bricolage qui consistait à profiter des bons taux de grossissement des longues-vues en y associant un APN (appareil photo numérique) type bridge ou compact pour pouvoir prendre des photographies à distance. C’est un moyen très simple mais efficace pour observer la nature ou photographier ses différents éléments. Pour ce faire, il faut rassembler les quatre éléments indispensables à la digiscopie : une longue-vue de digiscopie, un appareil photo numérique compact de préférence, un adaptateur pour fixer et immobiliser l’ensemble, un trépied puis un déclencheur souple ou un système de commande à distance.

APN-digiscopie

Digiscopie avec APN compact

 

Quel équipement pour pratiquer la digiscopie ?

Les téléobjectifs habituellement utilisés en photographie nature ou animalière sont extrêmement coûteux ; ils ne sont pas à la portée de tout le monde. Par conséquent, il est nettement plus avantageux de s’offrir du matériel de digiscopie pour l’observation et la photographie dans la nature. Si vous n’avez pas de longue-vue et que vous compter pratiquer de la photographie nature par digiscopie, pensez à investir dans une longue-vue équipée de verres « ED » (renseignez-vous auprès du revendeur) avec une lentille frontale d’au moins 60cm de diamètre. Idéalement 80cm pour plus de confort, de netteté et de précision.

Pour les prises de vue, optez pour un petit appareil photo numérique, un compact ou même un smartphone de 8Mpx fera bien l’affaire. Il faut savoir que les bridges et les compacts, à la différence des réflex, utilisent un zoom numérique qui s’adapte moins bien aux lentilles de la longue-vue. En somme, votre téléphone portable ou un compact de 3X à 5X suffit largement. Les bridges ayant un zoom allant de 10X à 16X sont à proscrire. Vérifiez pour finir que votre compact soit doté d’un filetage pour sa fixation.

Il existe sur le marché de nombreux types d’adaptateurs de digiscopie. Un des modèles les plus simples, les plus pratiques est un modèle basculant. Vous ne manquerez pas d’idée pour trouver votre équipement parfait.

Enfin, il est préférable de disposer d’un trépied robuste. Les trépieds bon marché de supermarché sont généralement de mauvais compagnons : ils ne sont pas résistants et finissent par vous fausser compagnie.

GA4S-samsung

Modèle GA4S-samsung pour la digiscopie

 

Quand la digiscopie se démocratise

Même si la digiscopie se pratique avec des réflex, il faut retenir que les appareils photo numériques compacts sont les mieux adaptés. D’ailleurs, le smartphone équipé d’un adaptateur adéquat permet de pratiquer la digiscopie avec une grande aisance. Non seulement il allège le poids de l’équipement mais dispose de performances suffisantes pour réaliser de bons clichés.

Nikon-Fieldscope

Nikon-Fieldscope

Depuis quelques temps, les fabricants de matériel photographique et optique portent un intérêt particulier à la digiscopie qui se développe ; de grandes marques comme Sony, Nikon, Swarowski, Zeiss. Elles proposent désormais soit des accessoires (des appareils photo et les adaptateurs) plus performant et offrant plus de stabilité, soit des kits complets robustes pour profiter des spectacles de na nature.

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SnapBridge pour une connexion permanente

 

SnapBridge est une innovation technologique intelligente permettant de relier un boîtier Nikon à un périphérique mobile. Basé sur la technologie Bluetooth® Low Energy (BLE) et moins consommateur d’énergie pour les deux appareils, le dispositif favorise une connexion constante entre le boîtier et le smartphone ou la tablette.

 

À quoi sert SnapBridge ?

Une fois couplé avec votre smartphone ou votre tablette, SnapBridge est une solution simple pour transférer de manière automatique les images du boîtier vers le périphérique mobile. Vous bénéficiez d’une connexion stable et le transfert des photos est instantané. Le grand avantage étant d’avoir des photographies d’une qualité optimale disponibles sur votre périphérique mobile, prêtes au partage sur les réseaux sociaux ou à l’envoi par email. La connexion entre le boîtier et votre smartphone ou votre tablette ne se fait qu’une fois, vous n’aurez plus besoin de refaire une synchronisation entre les deux appareils.

nikon-snapbridge

nikon-snapbridge

 

Comment utiliser SnapBridge ?

Il est à noter que SnapBridge n’est pas compatible avec tous les boîtiers Nikon ; seuls les boîtiers récents dotés de la technologie Bluetooth® Low Energy (BLE) prennent en charge cette fonctionnalité. Plus bas vous trouverez la liste des appareils Nikon compatibles.

Commencez par télécharger SnapBridge sur GooglePlay (la version iOS ne sera disponible qu’en aout 2016) pour votre mobile. Installez l’application puis synchronisez les deux appareils en suivant les instructions de la vidéo.

Notez que SnapBridge ne prend en charge ni l’enregistrement, ni le transfert de vidéos ; pour traiter les vidéos, passez en mode wifi.

Chaque fois que vous arrivez dans un nouveau lieu, SnapBridge met automatiquement à jour la date et l’heure de votre appareil photo. Dès que votre téléphone ou votre tablette se met à jour, votre appareil photo fait de même. Toutes vos photos affichent désormais l’ordre de date correct, quel que soit le nombre de fuseaux horaires traversés. SnapBridge facilite également la géolocalisation de vos images pour que vous puissiez aisément les repérer sur une carte ou les partager. Vous pouvez aussi afficher des informations supplémentaires sur les images que vous synchronisez depuis l’appareil photo sur votre périphérique mobile, notamment les données de prise de vue EXIF, les crédits photo et les légendes.

 

SnapBridge et la prise de vue à distance

Une fois SnapBridge est installé, votre périphérique mobile (smartphone ou tablette) a la possibilité d’afficher en visée écran (mode LiveView) tout ce que votre appareil photo Nikon voit. Composez des images sur l’écran de votre smartphone ou de votre tablette. Actionnez le déclencheur à distance pour prendre la photo. Selon le modèle d’appareil photo, vous pouvez également utiliser votre périphérique mobile pour piloter les fonctions tactiles AF et zoom de l’appareil photo.

 

Appareils Nikon compatibles avec SnapBridge

 

Configuration système requise (version Androïd)

Android 5.0 ou ultérieur ou 6.0.1 ou ultérieur

Un périphérique équipé du Bluetooth 4.0 ou ultérieur (c’est-à-dire un périphérique prenant en charge la technologie Bluetooth Low Energy) est nécessaire.

cameras compatibles SnapBridge

cameras compatibles SnapBridge

 

Périphériques mobiles testés et dont l’utilisation est approuvée (avril 2016)

 

Samsung

Galaxy S5(v.5.0.0)

Galaxy S4(v.5.0.1)

Galaxy S6 Edge(v.5.0.2)

 

Google

Nexus 7 2013 Wi-Fi(v.5.1.1)

Nexus 6(v.6.0.1)

Nexus 5(v.6.0.1)

Nexus 4(v.5.1.1)

Nexus 5X(v.6.0.1)

Nexus 6P(v.6.0.1)

 

SONY

Xperia Z4(v.5.0.2)

Xperia Z5(v.5.1.1)

Xiaomi

Mi 4i(v.5.0.2 MIUI6.6.6.0)

 

Comment synchroniser votre smartphone avec SnapBridge ?

Suivre les étapes de la vidéo

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Nikon vient enfin de renouveler sa gamme de reflex numériques pour les passionnés par la sortie fin mars 2016 avec le nouveau D500 doté d’un capteur CMOS au format DX de 20,9 mégapixels. Depuis le D300s (D300, D200, D100) retiré du marché japonais en novembre 2011, les rumeurs ont longtemps annoncé l’éventuelle sortie d’un D400 qui finalement n’aura pas vu le jour. Avec ce nouveau boîtier APS-C, Nikon nous annonce donc le retour du format DX sur des boîtiers semi-professionnels.

 

Je suis le D500 de Nikon, je suis semi-professionnel

Le nouveau réflex Nikon D500 est présenté par le fabricant comme étant un appareil « puissant et compact bénéficiant des incroyables performances » héritées du D5. En effet, à la différence du D5 qui embarque un capteur CMOS plein format de 24×36 mm, le D500 est un au standard APS-C (23,5 x 15,7 mm) qui est plus petit. Ce qui n’empêche pas le D500 de conserver la même définition de 20,9 mégapixels que le D5 professionnel. N’oublions pas que les boîtiers DX peuvent très bien supporter les objectifs FX et que le petit format de capteur est pratique et moins onéreux.

Nikon D500 vue gauche

Nikon D500 vue gauche

 

Autofocus, point Focus et rafale

La couverture AF du D500 est considérablement revue puisqu’elle comporte 153 collimateurs (dont 99 croisés et 15 points sensibles jusqu’à f/8) qui font penser à la volonté du fabricant de couvrir la quasi totalité des angles du capteur. Avec une vitesse d’obturation couvrant une plage de 30 secondes (la plus lente) à 1/8000 secondes (la plus rapide), le mode rafale ou la prise de vue continue atteint 10 vues par seconde, ce qui est une avancée par rapport aux 6 vues par seconde sur le D300s. La sensibilité ISO du capteur varie entre 100 et 51.200, ce qui permet au D500 de supporter plus de 500 fois de lumière que le D300s.

 

Reconnaissance de scène et écran tactile orientable

Le nouveau boîtier est livré avec un nouveau capteur de mesure RVB de 180K pixels qui couplé avec le système AF et le processeur de traitement d’image EXPEED 5 peut offrir des performances AF bien meilleures, surtout quand il s’agit de suivre les visages de personnes et la reconnaissance des scènes différentes pour une marge plus précise. D’une taille de 3.2 pouces (8 centimètres) haute résolution, l’écran tactile du D500 autorise un choix plus aisé des angles de prise de vue comme c’est déjà le cas sur la gamme des D5000, D5100, D5200, D5500. En mode lecture, on peut naviguer très facilement entre ses photos en jouant avec son écran tactile ou profiter de la fonction « pinch-to-zoom » pour observer les détails.

Nikon D500 : écran tactile orientable

Nikon D500 : écran tactile orientable

 

Je suis le D500, je filme !

Mieux que les prédécesseurs de sa gamme, le D500 prend en charge la fonction d’enregistrement vidéo en Full HD (60/50/30/25/24p) ainsi qu’en 4K UH (3 840 x 2 160 px en 30/25/24p) en qualité normale ou en haute qualité et de nombreux formats. La durée maximale d’enregistrement est de 29:59 minutes, ce qui est considérable en comparaison avec les 6 minutes du D300s, sachant que le D300 ne disposait pas de fonction vidéo.

 

Connectivité et stockage

Grâce à la technologie SnapBridge le D500 peut se connecter aux périphériques mobiles via Bluetooth et Wi-Fi. Il s’agit d’une application disponible en téléchargement qui permet à l’utilisateur d’activer une grande variété de services pour le transfert des images entre le boîtier, les autres périphériques et NIKON IMAGE SPACE. Nikon propose également un système de communication sans fil WT-7/A/B/C (en option) permet une communication câblée / avec réseau sans fil à vitesse élevée. Le D500 dispose d’un double emplacement XQD/SD, d’un port USB 3.0, d’un port HDMI, et de prises casque et microphone.

Nikon D500 vue gauche et connectivité

Nikon D500 vue gauche et connectivité

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L’application Snapseed 2 est l’un des éditeurs photo les plus performants qui mérite d’être installé sur une tablette ou un smarphone. Il a le grand avantage d’embarquer des fonctionnalités avancées, d’offrir une ergonomie intuitive et surtout d’être gratuit en dépit de ses performances. Développé par Nik Software puis racheté par Google depuis quelques temps, Snapseed passait pour une application oubliée, disparue. Bien que les versions pc et mac soient réellement délaissées, voici donc la nouvelle version de Snapseed 2 pour iOS et Android.

Snapseed 2 : menu retouches

Snapseed 2 : menu retouches

Snapseed 2 s’offre une nouvelle refonte depuis la version 2

L’interface utilisateur a été entièrement revue avec une arborescence toujours aussi simple que pratique. Les anciens utilisateurs de Snapseed 2 pourraient être déconcertés par cette nouvelle interface ; cependant les gestes digitaux n’ont pas changé. Depuis sa version 2.1.0 Snapseed 2 est enrichie de nouvelles fonctionnalités visant à améliorer et à optimiser les performances de l’application. L’ancien sélecteur est remplacé par un nouveau, donnant un accès plus rapide à la pellicule. La barre de titre affiche désormais le nom du filtre en cours d’application ; ce qui permet à l’utilisateur de ne pas perdre le nord. L’image en cours de traitement peut supporter un zoom et un déplacement sans que le navigateur ne cache aucune zone de l’image éditée. Dans cette dernière mise à jour de Snapseed 2, il est également possible d’afficher ou de masquer les commandes de l’écran principal afin d’avoir une vision complète de l’image traitée. Au delà des corrections de bugs et des améliorations de la stabilité de l’application, cette nouvelle version de Snapseed 2 propose trois colonnes dans le sélecteur de filtre qui s’affichent aussi bien sur une tablette qu’un smartphone.

Snapseed 2 : application de l'effet focus

Snapseed 2 : application de l’effet focus

Snapseed, un équivalent de lightroom mais gratuit

Nous nous le disions plus haut, Snapseed 2 est un poids lourd en miniature autant au niveau de l’édition de photo que dans l’application et la manipulation des filtres. Il existe de nombreuses applications d’édition de photo offrant une bonne palette d’options de retouche mais Snapseed 2 sort largement du lot : on n’insistera pas d’avantage sur la qualité des résultats obtenus ni sur l’aisance avec laquelle s’appliquent les différents effets. Comme dans les grands éditeurs photo du marché, les modifications que vous apportez à vos images ne sont appliquées qu’une fois l’image enregistrée. Ce qui permet un retour en arrière sur les paramètres non désirés et de recommencer à zéro. Snapseed 2 dispose d’autres options avantageuses non négligeables, c’est le cas du panneau d’histogramme gère très bien l’équilibre colorimétrique de l’ensemble, laissant apparaître les zones surexposés ou sous-exposés de l’image.

Snapseed 2 : application de l'effet "Retro"

Snapseed 2 : application de l’effet « Retro »

Les filtres sont un excellent moyen de relooker une photographie et Snapseed 2 offre une fantastique sélection de filtres pour améliorer la qualité d’une photographie. Tous les filtres proposés (Effet focus, Éclat glamour, Contraste tonal, Rendu HDR, Théâtral, Grunge, Film granuleux, Retro, Retrolux, Noir, Noir et blanc, Cadres) s’appliquent puis se modifient à volonté sans abîmer votre photographie originale.

Snapseed 2 : application de l'effet "Noir"

Snapseed 2 : application de l’effet « Noir »

C’est sur l’iPad que nous avons effectué la prise en main de cette nouvelle version de Snapseed 2. Nous n’en sommes pas déçus. Les résultats qu’on peut obtenir avec cette application sont simplement impressionnants. Si vous découvrez pour la première fois Snapseed 2, nous vous recommandons de l’adopter au profit d’autres applications pour lesquelles vous devrez investir. Snapseed 2 vous fait oublier l’inefficacité des applications gratuites.

Vous pouvez télécharger Snapseed 2 dans l’AppStore ou sur Google Play.

Pour les débutants, voici un lien de documentation.

 

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L’essaimage des abeilles a lieu à une période précise de l’année. Pour les amoureux de la nature, c’est un phénomène à observer de près. Dans le cadre de notre sortie photo du jour, nous allons assister à l’impressionnante naissance d’une colonie d’abeilles, phénomène naturel par lequel les abeilles assurent la pérennisation de leur espèce. Pour photographier l’événement, nous avons contacté et pris rendez-vous plusieurs mois plus tôt avec un apiculteur amateur de la région. L’apiculteur nous explique tout sur l’essaimage des abeilles.

Avant l’essaimage, la vie des abeilles en colonie

Bien qu’une abeille dispose suffisamment de nourriture dans la nature, elle est incapable de vivre seule ou de se reproduire ; d’où la dynamique du groupe, comme chez les fourmis, la colonie au sein de laquelle chaque membre joue un rôle précis. Les individus ont une vie éphémère tandis que le groupe survit en maintenant une organisation sociale très complexe. Avec une population de 40 à 60 000 milles abeilles à la belle saison, la colonie s’organise activement pour subvenir aux besoins de chaque abeille. Chaque colonie comporte plusieurs types d’abeille dont la reine, les faux-bourdons et les ouvrières. La reine a la particularité d’être unique, assurant la fonction de reproduction et de régulation des tâches. Au début du printemps, elle pond entre 1500 et 2000 œufs par jour. Les faux-bourdons, les mâles qui contribuent à la fécondation des reines vierges sont quelques centaines dans l’ensemble de la colonie. Les ouvrières qui sont des femelles infertiles représentent la plus grande partie de la population de la colonie. Elles assument de nombreuses fonctions dans le groupe ; durant toute leur carrière, elles seront selon les saisons et les besoins du groupe, butineuses de miel et de pollen, nourrices, nettoyeuses et productrices de cire. Leur présence en grand nombre permet d’assurer la régulation thermique au sein de la ruche. La vie de la colonie dépend essentiellement des conditions naturelles telles que la floraison, les variations de température ainsi que la disponibilité d’une végétation. Ce qui fait que la colonie, dépendant de la nature aura un cycle annuel.

L’apiculteur nous explique que ce cycle annuel comporte quatre grandes étapes : la première étape est une phase de développement durant laquelle la reine pond intensivement pour assurer la croissance de la population. La phase suivante sera l’essaimage que nous verrons plus loin. La troisième phase correspond aux préparatifs pour l’hivernage : la colonie produit de nombreuses ouvrières pour passer l’hiver et les récoltes de pollen sont abondantes pour stocker de la nourriture. La phase finale, l’hivernage : en attendant la belle saison quelques milliers d’ouvrières (entre 15000 et 5000) se rassemblent autour de la reine et vivent des réserves.

Essaimage : la vie de colonie

Essaimage : la vie de colonie; les abeilles ouvrières en activité permanente

 

Une abeille butineuse récolte du pollen

Une abeille butineuse récolte du pollen sur une fleur de pâquerette vivace

 

L’essaimage : pour donner vie à une nouvelle colonie d’abeilles

Les apiculteurs sont capables de provoquer un essaimage d’abeilles pour de nouvelles ruches : c’est l’essaimage artificiel. Pour ce qui nous concerne, c’est l’essaimage naturel qui retient notre attention. Il s’agit de porter une attention aux secrets de la nature pour mieux la comprendre. Ce qui rend l’essaimage spectaculaire, impressionnant, c’est que le phénomène est une sorte de mouvement d’ensemble si bien coordonné. On peut imaginer comment les ordres ou les informations circulent au sein de la colonie et comment chaque individu répond à l’appel en faisant un geste précis, très précis.

C’est à la belle saison, au printemps que l’essaimage à lieu. En début de saison la reine se remet à pondre pour l’extension de la colonie ; il s’agit de produire suffisamment de butineuses et d’ouvrières pour assumer la collecte de miel, emmagasiner des provisions et construire les cellules pour les faux-bourdons. Avec la grande quantité de fleurs disponibles au printemps, il y a beaucoup à faire et la colonie n’a pas beaucoup de temps.

Essaimage : essaim d'abeilles dans un prunier

Essaimage : essaim d’abeilles dans un prunier

Puisque la reine pond entre 1500 et 2000 œufs par jour, la croissance de la population est si rapide qu’elle va provoquer un manque d’espace. Les ouvrières commencent à bâtir de nouvelles cellules royales, obligeant l’ancienne reine à arrêter les pontes car le moment est venu pour elle de quitter la colonie pour aller chercher un nouveau toit. C’est toujours l’ancienne reine qui part.

Essaimage des abeilles : un autre essaim formé sur une branche de pin

Essaimage des abeilles : un autre essaim formé sur une branche de pin

L’essaimage, le grand jour, je jour du départ

Au grand jour de l’essaimage, on peut observer des milliers d’abeilles volant, bourdonnant et formant une impressionnante nuée : c’est l’essaim. Elles finissent par se regrouper en une grappe compacte dans un arbre mais elles n’y resteront pas. Avant de quitter la ruche, les membres de la nouvelle colonie ont pris le soin de bien se nourrir afin de tenir le temps de l’essaimage sans manger. Elles peuvent donc tenir quelques heures durant l’essaimage. Au milieu de la grappe formée se trouve la reine ; autour d’elle, les ouvrières qui assurent la sécurité.

Pendant ce temps, les éclaireuses partent à la recherche d’un nouveau site où logera la nouvelle colonie. Elles vont scruter, inspecter minutieusement les fissures ou les trous sur les troncs d’arbres. C’est le moment idéal pour l’apiculteur de récupérer l’essaim en grappe pour constituer une nouvelle ruche. Les abeilles sont si peu agressive qu’il peut facilement couper la branche et poser délicatement l’essaim dans une nouvelle ruche.

Lorsqu’elles ont identifié un endroit pouvant servir de nid, les éclaireuses marquent l’endroit par leur odeur et retournent vers l’essaim. Elles fournissent les coordonnées de la nouvelle habitation remplissant doutes les conditions requises. Puis elles guident l’essaim par une danse appropriée et le conduit vers le nouveau domicile. Quelle organisation, me diriez-vous !

Essaimage des abeilles : avant la dispersion de la nouvelle colonie

Essaimage des abeilles : avant la dispersion de la nouvelle colonie, l’apiculteur récupère l’essaim pour une nouvelle ruche

Dans l’ancienne colonie la nouvelle reine, à peine éclose, prend les rênes après l’essaimage ; elle tue ses rivales pour régner et organiser une nouvelle vie de colonie. Si jamais elle se retrouvait avec l’ancienne reine, elle la piquerait à mort parce que celle est trop vieille et incapable de tenir une colonie.

À l’issue de notre visite d’observation, il faut retenir que les abeilles sont des créatures fabuleuses de par leurs comportements, la dynamique de la colonie ainsi que le sens de l’organisation. N’oublions pas que l’abeille est un pollinisateur exceptionnel : si vous assistez à un essaimage dans votre jardin, appelez un spécialiste pour vous en débarrasser et les remettre dans la nature.

Voici quelques liens pour en savoir plus sur les abeilles ou leur essaimage.

Abeille et Nature
La ruche sauvage
Société Romande d’Apiculture

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Vous souhaitez réaliser des photos en noir et blanc avec votre nouvel appareil Nikon. Après quelques tentatives, vous n’arrivez pas à adopter le bon réglage pour des prises de vue en noir et blanc. C’est ce qui arrive quand on est débutant ou quand on n’a pas consulté son manuel d’utilisateur depuis quelque temps. C’est d’autant plus embêtant quand on veut tout faire en mode automatique. Nikon ne propose pas de prise de vue en mode automatique ; c’est à croire que le noir et blanc fait partie des prises de vue avancées.

Dans les boîtiers Nikon, il y a deux façons d’obtenir des photographies en noir et blanc. En effet, le noir et blanc s’obtient à la prise de vue après réglage ou en convertissant une photo couleur existante en noir et blanc. C’est ce que nous allons tenter d’expliquer dans ce tutoriel.

Nikon Picture Control

Menu Nikon Picture Control

 

Le noir et blanc chez Nikon : ce qu’il faut savoir

Les boîtiers Nikon embarquent un système d’optimisation des images qui permet de créer et de modifier les réglages de traitement des photographies. Ces réglages peuvent être ensuite partagés entre boîtiers compatibles. Le système d’optimisation des images offre la possibilité à l’utilisateur de prendre la main sur le résultat final du cliché en jouant sur l’accentuation, le contraste, la luminosité, la saturation et la teinte. Le système d’optimisation des images permet également de préserver les détails dans les hautes lumières et les zones d’ombre. Tous ces réglages sont disponibles dans l’option « Picture Control » du menu « Prise de vue » des boîtiers Nikon. Il faut toutefois passer en mode P, S, A, ou M pour effectuer ces réglages ou simplement choisir le noir et blanc parmi les options proposées.

 

Le noir et blanc et les autres options de Picture Control

Mise à part l’option Monochrome dont vous avez besoin et qui permet de faire des photos en noir et blanc à la prise de vue, Nikon propose d’autres options que vous pouvez modifier, enregistrer sur une carte et partager. Les options les plus répandues du système d’optimisation d’images de Nikon sont les suivantes :

 

– Standard

Traitement standard pour un résultat équilibré. Recommandé dans la plupart des situations.

– Neutre

Traitement minimal pour un résultat naturel. Choisissez cette option pour des photos qui seront par la suite fortement traitées ou retouchées.

– Saturé

Les couleurs des images sont rehaussées pour produire un effet saturé à l’impression. Choisissez cette option pour les photos mettant en valeur les couleurs primaires.

– Monochrome

Permet de prendre des photos monochromes.

– Portrait

Traitement des portraits offrant un rendu naturel et doux de la peau.

– Paysage

Reproduit des paysages naturels et urbains éclatants.

 

Menu monochrome

Sélectionnez Picture Control puis Monochome

 

 

Photographier en noir et blanc à la prise de vue

Presque tous les modèles de boîtier reflex chez Nikon comportent ces options qui se règlent de la même manière :

 

Appuyez sur la commande MENU pour afficher les menus.

Mettez en surbrillance Régler le Picture Control dans le menu Prise de vue

Appuyez sur > pour afficher une liste de Picture Control.

Sélectionner Monochrome et appuyez sur OK.

 

Convertir une photo couleur en noir et blanc

Appuyez sur le bouton MENU, puis sélectionnez l’onglet Menu Retouche (pinceau icône)

Mettez en surbrillance monochrome, puis appuyez sur le bouton flèche droite sur le sélecteur multidirectionnel.

Sélectionnez une photo, puis appuyez sur le bouton OK.

Mettez en surbrillance en noir et blanc, puis appuyez sur le bouton flèche droite sur le sélecteur multidirectionnel pour voir un aperçu de l’image sélectionnée.

Appuyez sur le bouton OK pour créer une copie en noir et blanc de l’image originale.

 

En mode « Retouche » vous avez la possibilité avec un aperçu préalable de choisir entre Noir et blanc, Sépia et Couleurs froides.

 

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PlantNet mobile, une bonne nouvelle pour les amoureux de la nature

Avec PlantNet mobile, progressez ! Vous êtes un amoureux de la nature, un écophile, curieux d’en savoir un peu plus sur tout le vert qui nous entoure, les plantes, leurs fruits, leurs fleurs, leurs feuilles, leur écorce, leur nom, leurs différentes caractéristiques, voici pour vous PlantNet mobile. Elle est gratuite !

PlantNet mobile est une application d’identification des plantes par la photographie. Le principe est très simple : prenez une photo d’une plante avec votre smartphone, connectez-vous pour interroger la base de données. En quelques secondes, PlantNet mobile va analyser votre le sujet de votre photographie en se basant sur un certain nombre de critères que sont la forme, la taille, les couleurs, l’environnement etc. PlantNet mobile compare votre photo avec celles qui sont disponibles dans la base et vous révèle le nom exact de votre spécimen.

Plantnet application iphone

PlantNet : reconnaissance des plantes

 

PlantNet mobile, un projet qui se développe

À l’heure où ce billet est mis en ligne, PlantNet mobile embarque déjà plus de cent milles images pour 4386 espèces de plantes répertoriées. On y trouve tout : les arbres, les plantes, les feuilles, les fleurs, les fruits, les troncs d’arbre etc. Vous saurez ainsi faire la différence entre l’Épiaire des Alpes, l’Épiaire annuelle, l’Épiaire des champs, l’Épiaire de Bysance ou Épiaire laineuse, l’Épiaire de Corse, l’Épiaire blanche, l’Épiaire poisseuse ou encore l’Épiaire d’Héraclée. Vous saurez par exemple reconnaître une fougère mâle ou Polystic d’un Dryoptéris espacé. Pour chaque espèce, PlantNet mobile propose parfois plus de 120 images ; ce qui permet d’observer l’espèce sous plusieurs angles et de comparer les détails importants.

 

Avec PlantNet mobile, participez à une encyclopédie botanique en ligne

Développée par Cirad-France du réseau Tela Botanica, l’application PlantNet mobile dérive de Pl@nt-Net-Identify, un système d’information collaboratif et d’identification interactive des plantes. C’est un projet ouvert auquel tout le monde peut participer. Il suffit pour cela d’installer l’application et d’ouvrir un compte pour y participer. Si vous envoyez la photo d’une plante que PlantNet mobile n’arrive pas à identifier, c’est occasion de créer une fiche et d’apporter les informations dont vous disposez sur votre espèce. Vous contribuez ainsi au projet PlantNet mobile.

PlantNet

PlantNet identifie les espèces végétales

 

PlantNet mobile est une application gratuite, ne vous en privez pas !

Comme l’expliquent les éditeurs de l’application, depuis une dizaine d’années, la technologie IDAO basée sur la mise en place d’un portrait-robot du végétal à identifier, la reconnaissance des espèces végétales, l’identification des plantes par la photographie a connu des progrès considérables. Alors pourquoi s’en priver ? En randonnée ou en simple promenade dans la nature, équipez-vous vous aussi de votre smartphone, faites des photos et commencez à identifier les plantes que vous souhaitez connaître. Si ce n’est pas amusant, c’est tout au moins didactique.

 

PlantNet mobile testé pour les écophiles

Pour avoir testé l’application PlantNet mobile lors de mes séances photo dans la nature, je dois avouer excelle dans la rapidité avec laquelle les photos sont traitées et les résultats fournis. Par contre, je reconnais que les fiches techniques sur les plantes identifiées ne sont pas détaillées. Elles donnent peu d’informations sur la plantes. Cette application mobile semble ne s’intéresser qu’au nom des plantes pour l’instant. Espérons que des améliorations soient apportées sur les prochaines versions.

PlantNet Adroid

PlantNet Adroid

Liens de téléchargement

 

 

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