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Archives pour la catégorie ‘Sorties photo’

L’essaimage des abeilles a lieu à une période précise de l’année. Pour les amoureux de la nature, c’est un phénomène à observer de près. Dans le cadre de notre sortie photo du jour, nous allons assister à l’impressionnante naissance d’une colonie d’abeilles, phénomène naturel par lequel les abeilles assurent la pérennisation de leur espèce. Pour photographier l’événement, nous avons contacté et pris rendez-vous plusieurs mois plus tôt avec un apiculteur amateur de la région. L’apiculteur nous explique tout sur l’essaimage des abeilles.

Avant l’essaimage, la vie des abeilles en colonie

Bien qu’une abeille dispose suffisamment de nourriture dans la nature, elle est incapable de vivre seule ou de se reproduire ; d’où la dynamique du groupe, comme chez les fourmis, la colonie au sein de laquelle chaque membre joue un rôle précis. Les individus ont une vie éphémère tandis que le groupe survit en maintenant une organisation sociale très complexe. Avec une population de 40 à 60 000 milles abeilles à la belle saison, la colonie s’organise activement pour subvenir aux besoins de chaque abeille. Chaque colonie comporte plusieurs types d’abeille dont la reine, les faux-bourdons et les ouvrières. La reine a la particularité d’être unique, assurant la fonction de reproduction et de régulation des tâches. Au début du printemps, elle pond entre 1500 et 2000 œufs par jour. Les faux-bourdons, les mâles qui contribuent à la fécondation des reines vierges sont quelques centaines dans l’ensemble de la colonie. Les ouvrières qui sont des femelles infertiles représentent la plus grande partie de la population de la colonie. Elles assument de nombreuses fonctions dans le groupe ; durant toute leur carrière, elles seront selon les saisons et les besoins du groupe, butineuses de miel et de pollen, nourrices, nettoyeuses et productrices de cire. Leur présence en grand nombre permet d’assurer la régulation thermique au sein de la ruche. La vie de la colonie dépend essentiellement des conditions naturelles telles que la floraison, les variations de température ainsi que la disponibilité d’une végétation. Ce qui fait que la colonie, dépendant de la nature aura un cycle annuel.

L’apiculteur nous explique que ce cycle annuel comporte quatre grandes étapes : la première étape est une phase de développement durant laquelle la reine pond intensivement pour assurer la croissance de la population. La phase suivante sera l’essaimage que nous verrons plus loin. La troisième phase correspond aux préparatifs pour l’hivernage : la colonie produit de nombreuses ouvrières pour passer l’hiver et les récoltes de pollen sont abondantes pour stocker de la nourriture. La phase finale, l’hivernage : en attendant la belle saison quelques milliers d’ouvrières (entre 15000 et 5000) se rassemblent autour de la reine et vivent des réserves.

Essaimage : la vie de colonie

Essaimage : la vie de colonie; les abeilles ouvrières en activité permanente

 

Une abeille butineuse récolte du pollen

Une abeille butineuse récolte du pollen sur une fleur de pâquerette vivace

 

L’essaimage : pour donner vie à une nouvelle colonie d’abeilles

Les apiculteurs sont capables de provoquer un essaimage d’abeilles pour de nouvelles ruches : c’est l’essaimage artificiel. Pour ce qui nous concerne, c’est l’essaimage naturel qui retient notre attention. Il s’agit de porter une attention aux secrets de la nature pour mieux la comprendre. Ce qui rend l’essaimage spectaculaire, impressionnant, c’est que le phénomène est une sorte de mouvement d’ensemble si bien coordonné. On peut imaginer comment les ordres ou les informations circulent au sein de la colonie et comment chaque individu répond à l’appel en faisant un geste précis, très précis.

C’est à la belle saison, au printemps que l’essaimage à lieu. En début de saison la reine se remet à pondre pour l’extension de la colonie ; il s’agit de produire suffisamment de butineuses et d’ouvrières pour assumer la collecte de miel, emmagasiner des provisions et construire les cellules pour les faux-bourdons. Avec la grande quantité de fleurs disponibles au printemps, il y a beaucoup à faire et la colonie n’a pas beaucoup de temps.

Essaimage : essaim d'abeilles dans un prunier

Essaimage : essaim d’abeilles dans un prunier

Puisque la reine pond entre 1500 et 2000 œufs par jour, la croissance de la population est si rapide qu’elle va provoquer un manque d’espace. Les ouvrières commencent à bâtir de nouvelles cellules royales, obligeant l’ancienne reine à arrêter les pontes car le moment est venu pour elle de quitter la colonie pour aller chercher un nouveau toit. C’est toujours l’ancienne reine qui part.

Essaimage des abeilles : un autre essaim formé sur une branche de pin

Essaimage des abeilles : un autre essaim formé sur une branche de pin

L’essaimage, le grand jour, je jour du départ

Au grand jour de l’essaimage, on peut observer des milliers d’abeilles volant, bourdonnant et formant une impressionnante nuée : c’est l’essaim. Elles finissent par se regrouper en une grappe compacte dans un arbre mais elles n’y resteront pas. Avant de quitter la ruche, les membres de la nouvelle colonie ont pris le soin de bien se nourrir afin de tenir le temps de l’essaimage sans manger. Elles peuvent donc tenir quelques heures durant l’essaimage. Au milieu de la grappe formée se trouve la reine ; autour d’elle, les ouvrières qui assurent la sécurité.

Pendant ce temps, les éclaireuses partent à la recherche d’un nouveau site où logera la nouvelle colonie. Elles vont scruter, inspecter minutieusement les fissures ou les trous sur les troncs d’arbres. C’est le moment idéal pour l’apiculteur de récupérer l’essaim en grappe pour constituer une nouvelle ruche. Les abeilles sont si peu agressive qu’il peut facilement couper la branche et poser délicatement l’essaim dans une nouvelle ruche.

Lorsqu’elles ont identifié un endroit pouvant servir de nid, les éclaireuses marquent l’endroit par leur odeur et retournent vers l’essaim. Elles fournissent les coordonnées de la nouvelle habitation remplissant doutes les conditions requises. Puis elles guident l’essaim par une danse appropriée et le conduit vers le nouveau domicile. Quelle organisation, me diriez-vous !

Essaimage des abeilles : avant la dispersion de la nouvelle colonie

Essaimage des abeilles : avant la dispersion de la nouvelle colonie, l’apiculteur récupère l’essaim pour une nouvelle ruche

Dans l’ancienne colonie la nouvelle reine, à peine éclose, prend les rênes après l’essaimage ; elle tue ses rivales pour régner et organiser une nouvelle vie de colonie. Si jamais elle se retrouvait avec l’ancienne reine, elle la piquerait à mort parce que celle est trop vieille et incapable de tenir une colonie.

À l’issue de notre visite d’observation, il faut retenir que les abeilles sont des créatures fabuleuses de par leurs comportements, la dynamique de la colonie ainsi que le sens de l’organisation. N’oublions pas que l’abeille est un pollinisateur exceptionnel : si vous assistez à un essaimage dans votre jardin, appelez un spécialiste pour vous en débarrasser et les remettre dans la nature.

Voici quelques liens pour en savoir plus sur les abeilles ou leur essaimage.

Abeille et Nature
La ruche sauvage
Société Romande d’Apiculture

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 L’APPEL DE LA NATURE, L’APPEL DU BONSAÏ

Comme un appel de la nature, nos passions, nos amours ne s’expliquent pas. Tout est dans cette force soudaine qui nous attache à un objet de la nature, une plante particulière, les fleurs, les oiseaux, les reptiles, les insectes, les paysages ou autres. Dans le cas de Gilles, c’est le bonsaï. Depuis quelques années, il collectionne et façonne de nombreuses variétés de ces arbres miniaturisés avec un soin particulier, un art désinvolte et minutieux. Nous avons rencontré Gilles Favarel à la troisième édition de l’exposition « BONSAÏ & IKEBANA » de Vernier en avril 2015. Son regard, son attention, sa curiosité pour ce que font ses pairs nous interpellent. Nous décidons de faire connaissance avec Gilles pour découvrir son monde de bonsaïs, sa fascination pour ces plantes naines. Dans son jardin, il a aménagé un espace pour sa collection de bonsaïs, une quarantaine de plantes auxquelles il consacre le plus clair de son temps. On réalise que chaque bonsaï est un objet d’art qui avec le temps, devient l’expression d’une symbolique, d’une poésie. Gilles est bonsaïka, (personne qui cultive des bonsaïs) ; son savoir-faire en horticulture et sa vision d’artiste lui permettent de créer des modèles et même des essences originales.

Gilles Favarel

Gilles Favarel, un de ses bonaï à la main

 

LE BONSAÏ EN PRATIQUE : LES GESTES D’ENTRETIEN

Un bonsaï est avant tout une allégorie, l’aboutissement d’intentions et de gestes botaniques à des fins esthétiques. Pour qu’un bonsaï suscite une certaine émotion, il faut une bonne dose de créativité, il faut agir sur la direction de croissance des branches, respecter des proportions harmonieuses qui débouchent sur une certaine perfection artistique. Pour ce faire, Gilles Favarel s’est imposé un calendrier minutieux. Au fil des saisons, il doit arroser, fertiliser, tailler, rempoter, ligaturer, effectuer les traitements curatifs sur chaque bonsaï de sa collection. Par son expérience, il sait que le manque d’entretien, les maladies ainsi que les ravageurs sont des risques potentiels pour chaque plante et qu’il faut rester vigilant pour les contourner. Un bonsaï est un être vivant, parfois très fragile qui nécessite des conditions de vie adéquates et une alimentation équilibrée qui renforceront les défenses propres à l’arbre. C’est alors qu’interviennent les outils à bonsaï, ces instruments de chirurgie végétale spécifiquement conçus pour l’entretien des bonsaïs. Gilles se les procure à mesure qu’il progresse dans la culture des bonsaïs. À l’heure de l’entretien, c’est toute une panoplie d’instruments métalliques (petites scies, sécateurs, pinces, ciseaux, pincettes etc) qui vont intervenir sur les plantes. Plus loin, une gamme de petits objets dont du grillage plastique pour couvrir les trous de drainage, du fil d’aluminium cuivré de différents diamètres pour ligaturer, du raphia, un tube de mastic à cicatriser et d’autres encore. Le bonsaïka manie les instruments et les objets au grand bonheur de ses arbres miniaturisés. À tour de rôle, les instruments passent dans la main de l’artisan chirurgien pour façonner au mieux son objet d’art.

 

Une partie de la collection de bonsaïs de Gilles

Une partie de la collection de bonsaïs de Gilles

L’AMOUR DE BONSAÏ, UN ART SALUTAIRE

Oui, c’est tout un art ! Et Gilles peut se réjouir de son travail de longue haleine, car désormais sa collection comprend des bonsaïs de tailles variables : les mini-bonsaïs, très délicats dont les Mame d’environ 10 cm, les Shohin qui n’excèdent guère les 15 cm, les Kotate-Mochi et les Chu-Mono qui mesurent entre 15 cm et 60 cm et les Omonos pouvant atteindre 120 cm voire 180 cm. C’est aux alentours du XIIIè siècle que les Japonais ont codifié les règles de l’art du bonsaï en instaurant une nomenclature répertoriant les silhouettes et les styles de bonsaï. Mais une collection c’est aussi une diversité authentique, ostensible. C’est pourquoi Gilles élargit sa collection aux styles les plus variés de la tradition japonaise. Armé de patience et d’imagination, il ne cesse de rechercher dans la nature les formes les plus originales qu’il matérialise dans les règles de la tradition du bonsaï. Sa collection est à présent composée de bonsaïs à un seul tronc, à troncs multiples ou à des forêts de bonsaïs : le style Chokkan, le bonsaï droit classique, le style Kengaï en cascade, le style Sokan à double tronc, le style Gohon Yose, forêt à cinq troncs, ou encore le style Nanahon Yose, forêt à sept troncs, pour ne citer que ces exemples.

Passionné de bonsaï et amateur de la botanique, Gilles Favarel investit sa dextérité dans le plaisir de reproduire la nature en miniature. Il éprouve un bonheur qui réside d’une part dans la fascination pour la loi de la nature qui fait pousser les plantes de manière très lente mais obstinée et d’autre part dans l’attitude personnelle du bonsaïka à modeler une espèce botanique pour atteindre son rêve.

Un bonsaï de style "Han Kengaï"

Un bonsaï de style « Han Kengaï » de la collection de Gilles

GILLES ET SA COLLECTION DE BONSAÏ

L’aventure de Gilles Favarel dans le monde des bonsaïs est loin de se terminer. Sans jamais se lasser, il est quotidiennement en quête de nouvelles techniques pour une collection de bonsaïs toujours plus épanouis. Très volontiers, l’artiste accepte de répondre à nos questions.

Un beau jour, vous vous procurez votre premier bonsaï dont vous vous occupez avec une affection particulière. Parlez-nous de votre premier contact avec la culture des bonsaïs. Qu’est-ce qui vous y a poussé ?

En fait, j’ai découvert l’univers du bonsaï par hasard en tombant sur une émission de télévision dans laquelle un amateur parlant de cet art, de la ligature des branches, du traitement du bois mort etc. Je n’avais jamais vu le bonsaï comme un processus créatif, je ne m’étais jamais posé la question de savoir pourquoi ces arbres étaient hors de prix et je ne m’étais jamais penché sur leur esthétique. L’émission n’a duré que cinq minutes mais quelques clics sur internet et j’étais tombé dedans ! La suite est j’imagine, exactement la même chose que pour tous les amateurs, acheter un arbre, puis deux, puis trois…

Quelles sont vos essences favorites ? Quels sont les styles de bonsaï qui vous fascinent le plus ? Et pourquoi ?

Mon essence favorite est sans doute le pin ; je commence à m’intéresser aux caducs mais j’ai une nette préférence pour les conifères de manière générale. Je suis un bon Suisse amoureux de mes montagnes, je suis un grand passionné de snowboard et de randonnée ; le pin me rappelle mes escapades en altitude. L’art du bonsaï est né entre autre de la volonté de « capturer » des paysages, en Chine son pays d’origine. Cette discipline est appelée « Penjing », ce qui signifie littéralement « pot et paysage ». C’est un peu dans cette idée d’avoir des morceaux de montagne que je cultive mes arbres.

Chaque bonsaï de votre collection est une œuvre d’art unique. Quelle est votre meilleure réussite ?

Difficile à dire, plutôt que de parler de réussite, je préfère dire qu’il y a des arbres que j’affectionne plus que d’autres simplement parce que je les cultive depuis plus longtemps. Je pense que la notion de partenariat est importante dans la conduite d’un arbre. Si je ne m’occupe pas de lui comme il faut, il le manifestera et souvent d’une manière dramatique… La culture des bonsaïs implique une certaine dimension affective qui s’étale sur plusieurs années et quand l’arbre est en bonne santé après tout ce temps, j’ai envie de dire que c’est notre réussite et non pas ma réussite. Naturellement, quand je regarde mes premiers arbres qui m’accompagnent depuis quelques temps, je les préfère à ceux acquis récemment.

Quelles sont vos sources d’inspiration de prédilection : la nature ou les modèles japonais ?

Je suppose que si nous posons la question à un Japonais, il dira que c’est la même chose… Non, en fait il y a bien une esthétique japonaise ainsi qu’un savoir-faire et un raffinement qui est propre à la culture nippone, il suffit de voyager là-bas pour voir que les arbres du jardin, les « niwakis » ne sont pas taillés comme ici. Je pense qu’il y a différentes visions du bonsaï mais que l’inspiration vient forcément de la nature, de randonnées dans mon cas. Quelques fois je me dis, en regardant un pin accroché à une falaise « Ouaaa ! cet arbre est incroyable ; je le mettrais bien dans mon jardin, tel quel ! »

Êtes-vous déjà tombé, chez les autres, sur le bonsaï le plus abouti selon vous ? Si oui, qu’est-ce le caractérise ?

Où que j’aille, je garde l’œil ouvert s’il n’y a pas un bonsaï sur un balcon ou une terrasse ! Je ne cultive des arbres que depuis un peu plus de cinq ans maintenant, c’est comme si je venais de renter au jardin d’enfants des bonsaïs. Alors quand je regarde dans la cour des grands qui travaillent des arbres centenaires depuis des dizaines d’années. Je ne dis pas qu’il faut plus que la vie d’un homme pour qu’un bonsaï soit abouti. J’ai eu la chance de voyager au Japon au printemps 2014 et d’aller voir le musée du bonsaï à Omiya ; tous les arbres étaient un peu des « rock stars » qu’on voit dans les magazines avec la qualité et le prestige que les Japonais savent insuffler dans la présentation de leur culture. Pour ce genre de pièces, la maturité des arbres est incroyable et c’est souvent le critère général d’un arbre abouti. En allant dans le détail, on regardera le pot, le sol, nébari (départ des racines), le tronc, les branches, le feuillage et le bois mort.

Vous travaillez tous les jours pour le bien-être de vos bonsaïs ; comptez-vous arrêter un jour ? Et quel serait l’avenir de votre collection personnelle ?

Pour l’instant je ne m’en lasse pas, j’aime bien le rythme de la culture des bonsaïs bien qu’un peu contraignant pour l’arrosage estival. Si je passe à autre chose un jour, j’en donnerai à mon colocataire horticulteur et à mes amis prêts à s’engager dans cette aventure. Pour le reste, je les vendrai avec certainement un petit pincement au cœur…

Gilles, bonaïka amateur

Gilles, bonsaïka amateur prenant soin de sa plante

 Si, comme Gilles, vous vous investissez dans une activité qui touche à la nature, vous désirez consacrer une page comme celle-ci à votre activité, prenez contact avec nous en vous rendant ici.

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NATURE MOBILE, des applications pour les amoureux de la nature

Passionnés de la nature, naturalistes professionnels ou en herbe, fidèles à nos découvertes en ville, à la campagne ou dans la nature, nous sommes régulièrement à la demande d’un guide pratique pour reconnaître et identifier une plante, un animal, un insecte. Nous cherchons à découvrir, à observer et à protéger nos voisins de la nature. Voici une collection d’applications très utiles, proposées par Nature Mobile. Nous parlons ici d’applications, non pas de livres, parce qu’elles ont l’avantage de s’installer sur un smartphone ou une tablette et de nous tenir à tout moment. C’est l’ère du numérique, l’air du temps.

Les guides présentés ici sont l’oeuvre d’un studio de création basé en Allemagne spécialisé dans le développement de logiciels multimédia interactives: Alphablind. Le studio Alphablind propose des sujets passionnants de la nature et d’autres domaines à un public large de personnes intéressées, de passionnés ou experts d’une manière claire et attrayante. Des applications conviviales et intuitives pour iPhone, iPod touch, iPad, Windows Phone 7 et Android.

NATURE MOBILE: Les Oiseaux PRO

Nature Mobile app

Application Nature Mobile – Oiseaux

 

NATURE MOBILE vous présente – Les Oiseaux PRO – le guide parfait pour découvrir les espèces communes d’oiseaux avec un quiz intégré sur votre iPhone, iPod touch, iPad, Android et votre Windows Phone 7. Vous avez la possibilité d’identifier différentes espèces d’oiseaux sans avoir besoin de vous encombrer d’un livre volumineux. Vous possédez une bibliothèque complète comprenant des descriptions, des illustrations, des photographies, le tout dans le creux de la main. Découvrez où trouver certaines espèces, écoutez leur chant et observez ce à quoi ils ressemblent. Trouvez l’inspiration et découvrez la nature d’une toute autre manière.

Apprenez-en plus sur les oiseaux que vous soyez ornithologue amateur ou confirmé. Grâce à la fonction de filtre unique, l’identification des espèces est un jeu d’enfant.

CARACTÉRISTIQUES

Recherchez et identifies les oiseaux par
• Apparence – taille, plumage, type de bec, etc.
• Habitat – villes, forêts, zone aquatiques, montagnes, etc.
• Famille – canards, grèbes, cigognes, aigles, colombes, etc.

QUIZ

• Devinez l’espèce d’après des photos
• Devinez l’espèce en écoutant son chant ou son cri
• Partager votre score sur Facebook

Fonctions Spéciales

• 230 espèces d’oiseaux communs en Europe
• 1500 Photos prises par des photographes de renom – mâle, femelle, oisillon, nid et oeufs
• 468 enregistrements de chants et de cris
• Tournez l’appareil pour utiliser le mode paysage
• Prenez des notes et marquez les emplacements avec le GPS
• Choisissez votre espèce préférée
• Aucune connexion à internet nécessaire
• Diaporama avec la fonction sortie vidéo du iPad

INFORMATIONS

Prix: 9.99 EUR / 11.99 USD
Langues: Anglais, Allemand, Français
Site officiel

TÉLÉCHARGEMENT
App Store
Android Market
Windows Marketplace

 NATURE MOBILE: Baies et Herbes Sauvages

 

Nature Mobile app

Nature Mobile, application Baies et Herbes sauvages

NATURE MOBILE vous présente – Baies et Herbes Sauvages – le guide parfait collectant des espèces communes de baies et d’herbes sauvages avec un quiz intégré à prendre partout avec vous sur votre iPhone, iPod touch, iPad et votre Android. Vous avez désormais la possibilité d’identifier les espèces sans avoir besoin de vous encombrer d’un livre volumineux. Vous trouverez une bibliothèque complète comprenant des descriptions, des illustrations, des photographies, le tout dans le creux de la main. Renseignez-vous sur le pouvoir de guérison des différentes espèces et leur domaine d’application. Trouvez l’inspiration et découvrez la nature d’une toute autre manière.

CARACTÉRISTIQUES
Recherchez et identifiez les plantes par
• Apparence – type de fruit, couleur des fleurs, feuilles, arbuste/arbre, etc.
• Comestibilité – toxique, comestible, allergène, etc.
• Catégorie– baies, fruits, noix et fruits à coque, etc.
• Périodes – floraison, maturité du fruit, récolte, etc.
• Distribution géographique – Amérique du Nord, Europe, Asie, etc.

Visuel Identificateur

• Apparence – forme de croissance, taille, couleur, feuilles, etc.

Quiz
• Devinez l’espèce d’après des photos

• Partager votre score sur Facebook*

Fonctions Spéciales

• Photos prises par des photographes de renom
• Recettes de cuisine à base de baies et d’herbes sauvages
• PhotoShare: téléchargez vos photos préférées dans l’application et admirez les photos prises par d’autres utilisateurs
• Fonctions multi-touch
• Prenez des notes et marquez les emplacements avec le GPS
• Tournez l’appareil pour utiliser le mode paysage
• Choisissez votre espèce préférée
• Aucune connexion à internet nécessaire

INFORMATIONS

Prix: 6.99 EUR / 8.99 USD
Langues: Français, Anglais, Allemand

TÉLÉCHARGEMENT

App Store
Google Play

 

NATURE MOBILE: Champignons PRO ou LITE

Nature Mobile app.

Nature Mobile – champignons

 

IDENTIFIER LES CHAMPIGNONS AVEC PRÉCISION

En un clin d’oeil, cette application fait découvrir à tous les ramasseurs le monde fascinant des champignons. Les filtres d’identification des caractéristiques visuelles et autres permettent d’obtenir un résultat sans ambiguïté. Les mycologues avertis apprécieront la vaste collection et catégorisation.

CONSEILS AUX CHAMPIGNONS EN LIGNE

Le DR. GERHARDT du Musée botanique de Berlin et de nombreux mycologues amateurs du monde entier, vous aideront dans l’identification des champignons. Envoyez les photos de votre cueillette et recevez rapidement les premières suggestions. Le service « Conseils aux Champignons en Ligne » est gratuit et intégré dans les applications Champignons PRO et Champignons LITE.

FONCTIONNALITÉS ET CONTENU DE L’APPLICATION

• pas moins de 300 espèces représentées en 2000 photos et descriptions
• des filtres d’identification des caractéristiques visuelles et autres
• un service de conseils en ligne pour une sécurité absolue
• un quiz pour tester les connaissances

INFORMATIONS

Langues: Français, Anglais, Allemand, Espagnol

TÉLÉCHARGEMENT

App Store

Champignons PRO
Champignons LITE

Google Play:

Champignons PRO
Champignons FREE

 

MOBILE NATURE – Les Arbres PRO HD

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Nature Mobile – les Arbres Pro

Application permettant d’identifier plus de 160 espèces d’arbres dont seulement 40 pour la version Lite. Les fiches des espèces sont en anglais mais les noms des arbres en français. Le quiz intégré apporte un aspect ludique. A mettre dans les mains des enfants. Réservez quand même 468 Mo pour quelques 2000 photographies. Pour passer de la version Lite à la version intégrale, il suffit d’acheter l’un ou les deux packs complémentaires au prix unitaire de 2,69 €.

NATURE MOBILE – Chevaux PRO HD, Le Grand Guide Du Cheval avec QUIZZ intégré

Nature Mobile app

Nature Mobiles – Les chevaux

Décrit 180 races de chevaux et de poneys les plus populaires au monde; 1500 photographies, des anecdotes sur les races. D’autres précisions sont également fournies sur chaque race : apparence, allure, fonction, catégorie, pays d’origine etc. Prix: 17,99€ – Liens: AppstoreAndroid.

NATURE MOBILE – Birds PRO – Northern America (USA, Canada, Mexico)

Nature Mobile app

NATURE MOBILE – Birds PRO – Northern America (USA, Canada, Mexico)

Ce volume recense les oiseaux du continent américain. C’est ce qui le diffère de Nature Mobile Birds Pro. Il est néanmoins proposé en allemand, en français et en anglais au prix de 8,99€. Plus de 1000 espèces et 3000 photographies et les cris et sons émis par certains oiseaux. Liens de téléchargement : AppStoreAndroid – Windows Phone 7.

 

NATURE MOBILE – Fruits et Légumes Exotiques

Nature Mobile app

Nature Mobile – Légumes et fruits exotiques

Ce guide de fruits et légumes exotique affiche les noms de fruits et légumes en allemand, anglais, français, espagnol et portugais. Il permet de mieux connaître les espèces exotiques en fournissant les caractéristiques sur l’apparence, le type, les composants nutritionnels etc. Prix : 5,49€. Liens de téléchargement: AppStoreAndroid.

Nature mobile et les animaux domestiques

Nature mobile s’intéresse aussi aux animaux domestiques. Depuis qu’il cohabitent avec l’homme, chiens et chats ont été croisés et recroisés si bien que nous avons du mal à nous retrouver dans leur identification. Nature Mobile consacre deux applications à nos animaux domestiques: Guide Chats – iKnow Cats HD avec le Jeu-Questionnaire et Guide du Chien PRO – NATURE MOBILE.

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La saison des giboulées est enfin en marche ! C’est la saison par excellence du renouveau de la nature. Avec l’effet bénéfique du soleil, la sève longtemps renfermée dans le tronc des arbres remonte ; les bourgeons s’ouvrent et de nouvelles feuilles tendres naissent gorgées de chlorophylle. C’est le retour des oiseaux migrateurs, le réveil des animaux qui hibernent: vivement le printemps 2013.

La forêt - printemps 2013

La forêt – printemps 2013

Depuis le 21 mars le temps se radoucit, le soleil inflige désormais une dynamique vivifiante à tous les êtres. On peut entendre et apprécier le chant des mésanges, des coucous et des pouillots. Dans les prés, les premiers bourdons partent à la quête des fleurs précoces et odorantes : les primevères, les jonquilles, les violettes, les pervenches… C’est le traditionnel renouveau de la nature, assurément la plus étonnante, la plus extraordinaires des renaissances ! Le printemps c’est aussi la saison des amours chez les insectes, les oiseaux, les animaux et les hommes. Parée de couleurs vives, de parfums variés, Dame Nature est à nouveau prête à inspirer peintres, artistes et compositeurs. Je me souviens de ces quelques vers de Victor Hugo : « Tout est lumière, tout est joie. L’araignée au pied diligent Attache aux tulipes de soie ».

Bourgeon - printemps 2013

Bourgeon – printemps 2013

 

Conseils pour les promenades dans la nature

Afin que nous puissions tous profiter aussi longtemps que possible du patrimoine naturel, un vrai podium où ont lieu de nombreux spectacles extraordinaires, il est important de respecter quelques règles:

  • Ne jamais abandonner des détritus dans la nature. Il est donc recommandé de prévoir un sac en plastique pour rapporter ses déchets, y compris les déchets qui sont biodégradables. Au nom du sens civique, on peut se permettre de ramasser les déchets des autres, particulièrement les bouteilles en verre, en plastique, ou les canettes. (Je vous assure qu’on en trouve encore dans les bois !)
  • Se souvenir que le feu est l’ennemi de la forêt et donc pas de feu sous quelque forme que ce soit. Les fumeurs doivent surveiller leur mégot. Les risques d’incendie sont nombreux surtout en été ou dans les zones boisées ou broussailleuses.
  • Pourquoi ne pas laisser son chien à la maison ? Même tenu en laisse, il effraie les animaux; vous devez le surveiller sans pouvoir réellement profiter de votre promenade. En liberté, il est capable de provoquer des dégâts tant aux animaux domestiques que sauvages.
  • Éviter toute forme de dérangement vis-à-vis des habitants de la faune en conservant une distance d’observation raisonnable. La sécurité et la tranquillité des animaux sont primordiales. Des gestes maladroits peuvent provoquer l’abandon d’un nid ou des oisillons par leur mère.
  • Sur un site protégé, respecter les équipements de balisage et de signalisation, prendre connaissance de la règlementation propre site.

 

Il ne reste plus qu’à prêter l’oreille aux sons que produit la nature et à profiter du calme ambiant sans polluer. Si d’aventure, votre instinct de naturaliste ou d’écophile venait à s’éveiller, pensez à vous équiper pour mieux observer et conserver la nature. Un carnet de note, une paire de jumelle, une loupe, un Smartphone, un appareil photo permettent une observation sur le long terme. Ne pas oublier que nous avons la chance durant les promenades de tomber sur des spectacles naturels rares: la naissance d’un papillon, la ponte d’un insectes etc.

 

Conseils pour photographier pendant les promenades

La photographie s’est démocratisée depuis peu et tout le monde peut rapporter quelques souvenir de ses voyages comme de ses promenades.

 

– Si vous avez un smartphone, cadrez… déclenchez.

– Si vous avez un compact ou un bridge pensez à adapter votre appareil aux circonstances : paysage, macro, portrait, auto, auto sans flash etc. Il est préférable d’éviter le flash qui rend certains animaux agressifs. Pour photographier de petits objets, les trois types d’appareil cité ci-dessus permettent de se rapprocher du sujet en activant la fonction « macro » sur les bridges et les compact. Sur un smartphone ou un Iphone aucun réglage n’est nécessaire.

Modes de prise de vue

Modes de prise de vue

Si vous comptez approfondir les prises de vue, allez au delà de ce que je décris ici, c’est que vous devenez écophile, vous allez l’aimer davantage Dame-Nature et merci d’avoir lu ces quelques conseils.

Cétoine dorée - printemps 2013

Cétoine dorée – printemps 2013

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Avec la chute des températures en ce début du mois d’octobre, les insectes se font rares dans la plaine. Muni de courage et de patience, on peut tomber sur quelques lycénidés, piéridés ou nymphalidés pour en obtenir des clichés. Les insectes ont besoin de chaleur. Il faut donc attendre un jour ensoleillé et se rendre aux flanc des collines pour dénicher ces menus spectacles naturels. C’est ce que j’ai fait ce mardi 2 octobre dans l’après-midi.

Moins verdoyante, la prairie s’étend sur plusieurs centaines de mètres. Je suis d’abord déçu de ne pouvoir revivre la frénésie avec laquelle les sauterelles, habituellement, s’exécutent à chacun de mes pas. Mais je vais progressivement réaliser que ni la prairie, ni la température du jour n’avaient pas dévoilé leurs petits secrets. J’ai sorti mon matériel et effectué mes réglages avant de profiter pendant de longues minutes des petits spectacles que Dame Nature sait encore offrir. De rares coccinelles par ci, des chenilles par là; une piéride du chou dont il ne restait qu’une partie de l’aile postérieure gauche se pose devant moi. Elle se fige sur la marguerite pour en extraire le nectar. Seule sa trompe enroulée se trémousse dans un constant mouvement de plaisir. L’éphémère ne s’éternise pas sur la marguerite; des centaines d’autres attendent.

La marche vers Aglais io

Je marche les yeux rivés sur l’herbe non déçu de mes déplacements incessants. Le compteur de mon boîtier indique un nombre impressionnant de photos déjà prises. Il faut se préparer à rentrer.

Un papillon vient de passer si près de moi que je pouvais entendre le battement de ses ailles. À voir sa taille et ses couleurs, il ne peut s’agir que d’un vulcain, d’une petite tortue ou d’un paon du jour. Il faut l’approcher… c’est un paon du jour, mon premier de son espèce et de toute la saison peut-être.

Le paon du jour est un papillon très répandu en Europe. Il est aussi facile à identifier en raison des ocelles typiques sur les ailes antérieures et postérieures. Le revers brun de ses ailes lui permet de bien se camoufler.

La séance photo avec Aglais io

Aglais io, le bel insecte se pose, ballotant continuellement les ailes rendant faibles les possibilités que j’avais. Je souhaite avoir les ailes larges ouvertes et une vue parfaite de son revers. Ses couleurs si vives son impressionnantes. Je pense au peu de fleurs qu’il y a encore dans la prairie. S’il venait à me remarquer, il partirait bien loin, ne me laissant plus aucune chance. Heureusement, il prend le temps de passer de plante à plante en m’accordant le plaisir de l’observer. Je n’ai pas eu le réflex d’effectuer d’autres réglages mais je vous laisse apprécier le résultat de ma rencontre avec ce modèle si majestueux.

 

Le Paon du jour

Le Paon du jour

Le Paon du jour

Le Paon du jour (revers)

 

Paon du jour

Paon du jour

Voici quelques liens pour en savoir plus sur le paon du jour :

Wikipédia

Les pages entomologiques d’André Lequet 

 

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La rosée est une forme de précipitation, un phénomène naturel qui découle de la condensation de l’eau contenue dans l’air sous forme de vapeur. Elle se dépose sur l’herbe et autres corps exposés à l’air en formant des gouttelettes.

Conditions de formation de la rosée

La rosée se forme dans des conditions particulières que sont l’absence de vent, l’humidité au sol. Le rôle que peut jouer la rosée dans l’environnement est essentiel dans la mesure ou le phénomène permet de retenir l’eau contenu dans l’air pour nourrir les plantes, les insectes et beaucoup d’autres êtres vivants. Nombreux sont les insectes qui s’abreuvent de la rosée; c’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est recommandé de n’utiliser les insecticides qu’en fin de journée.

Dans les pays chauds aussi bien que dans les pays où la pluviométrie est faible, la rosée est collectée par des condenseurs de rosée dans le but de fournir de l’eau potable.

L’utilité de la rosée

Au delà de l’apport vital de la rosée à l’environnement, les gouttelettes qu’elle forme sont si gracieuses qu’elles continuent de capter l’esprit des photographes amoureux de la nature. En les regardant de près, on remarque qu’elles ont un caractère fort esthétique: les gouttelettes sont de petits miroirs capable de refléter le petit monde qui les entoure. On peut y entrevoir des fleurs, des roseaux, des branches et plus encore.

Je vous invite donc dans ce billet à regarder les détails et à contempler le petit monde des gouttes de rosée. C’est le spectacle que la nature m’a offert et que je partage avec vous.

Sur les aigrettes de pissenlit

Sur les aigrettes de pissenlit

 

La rosée surles pétales de tournesol

La rosée sur les pétales de tournesol

 

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